Le Colloque Germaine Tillion vu par la presse


LE MAGHREBDZ

Association France-Algérie
Lien entre les jeunes des deux pays
3 décembre 2008


L'Association France-Algérie se réjouit de tout ce qui se fait de bien entre les deux pays. C'est une association d'amitié entre les peuples français et algérien. Une association qui s'interdit d'interférer entre les relations gouvernementales, a indiqué, lundi, Pierre Joxe, président de l'AFA en marge d'un colloque international sur l'anthropologue française Germaine Tillon, ouvert lundi à Paris. En effet, l'AFA est une association qui active pour le rapprochement et le renforcement des liens entre les peuples algérien et français. Elle se place au dessus des circonstances politiques qui marquent les relations entre les deux pays. En outre, l'importance de cette rencontre, mise sur pied quelques mois après la disparition de cette scientifique qui avait pris fait et cause pour la justice lors de la Guerre de libération nationale en dénonçant notamment la torture, le président de l'AFA a rappelé que "Germaine Tillon appartient à une école de pensée qui a vu le jour avant la Deuxième Guerre mondiale. Elle a joué un rôle important dans la connaissance de la société algérienne et dans la dénonciation du système colonial français". il faut savoir que dans les moments les plus difficiles de la guerre anticoloniale, cette scientifique a contribué au mouvement de solidarité et d'amitié entre les deux peuples. Germaine Tillon a été l'une des fondatrices de l'association. S'agissant, des activités de l'association, cette dernière a lancée des projets, dont la promotion de la langue en France. " Il existait, dans le passé, une très longue tradition d'étude de la langue et de la civilisation arabes en France. Malheureusement, l'enseignement de la langue arabe est en recul actuellement. L'AFA est intervenue énergiquement pour souligner la nécessité d'éviter une régression de cette langue. Notre travail accompli dans ce sens semble porter ses fruits, puisque notre ministère de l'Education nationale accorde une importance à cette question ". Pierre Joxe a également évoqué le travail accompli par des sections de l'Association, comme la coopération entre Lyon et Alger dans le domaine de l'aménagement et de la restauration urbanistiques et architecturale la citadelle de la Casbah, ou encore de la coopération initiée par Montpellier avec d'autres villes algériennes dans le domaine de l'arboriculture. Pour lui " L'AFA a également contribué à un rapprochement entre les jeunes des deux pays, par le biais d'un office franco-algérien pour la jeunesse, en organisant des voyages et des rencontres qui ont permis aux jeunes de partager leurs passions", a ajouté le président de l'AFA. A noter, également, que l'association dispose de représentations à Montpellier, Perpignan, Lyon et Nantes. D'autres sections son en cours de création à Toulouse, en région Aquitaine et dans la région de Provence-Alpes Côte d'Azur.
Yazid Idir
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LE JOUR D'ALGERIE
Paris ressuscite Germaine Tillion

Hommage à une algérienne engagée


Des universitaires venus d’Alger, d’Oran et de Tizi Ouzou ainsi que leurs confrères des différents centres de recherches français ont débattu tout le long de la journée de trois problématiques.
Le parcours et l’½uvre de l’anthropologue française Germaine Tillion, décédée il y a quelques mois à l’âge de 100 ans, a été au centre d’un colloque international, organisé lundi au siège du Sénat à Paris, par l’Association France Algérie (AFA). Des universitaires venus d’Alger, d’Oran et de Tizi Ouzou ainsi que leurs confrères des différents centres de recherches français ont débattu tout le long de la journée de trois problématiques : Germaine Tillion, anthropologue, son temps, son terrain, ses travaux, lire Germaine Tillion aujourd’hui et actualités des études des sociétés de proximité en Algérie. Lors de la séance d’ouverture, qui s’est déroulée en présence de l’ambassadeur d’Algérie en France, le président de l’association organisatrice, Pierre Joxe, a expliqué que «ce colloque, dédié à une anthropologue rompue à la connaissance de son terrain en Algérie, est l’illustration de la continuité de la mission de l’AFA qui ½uvre à concourir au développement de relations amicales et au progrès de la coopération entre Français et Algériens». «Ce colloque est aussi la reconnaissance du rôle fondamental que joue désormais l’anthropologie non seulement dans la connaissance du fonctionnement des sociétés humaines contemporaines et de leurs liens, mais dans le respect des cultures et de l’ humanité toute entière au sens fort du terme», a ajouté le président de l’AFA. Des intervenants ont analysé les ½uvres maîtresses de Germaine Tillion, comme «Le harem et les cousins», «L’Algérie en 57» et «Il était une fois l’anthropologie» dans lesquelles l’anthropologue française avait «décortiqué» la société algérienne, la situation prévalant dans le pays après le déclenchement de la Révolution de novembre 1954 et ses tentatives de rapprocher les peuples algérien et français. L’accent a été mis sur son travail scientifique et son engagement militant contre les répercussions du fait colonial sur les plans socioéconomiques, contre la torture, les condamnations à mort. «Je considérais les obligations de ma profession d’ethnologue comparables à celles des avocats, avec la différence qu’elles contraignaient à défendre une population au lieu d’une personne», disait Germaine Tillion, citée à maintes reprises par des communicants.L’ethnologue Germaine Tillion avait pris fait et cause pour la justice lors de la guerre de libération nationale en dénonçant notamment la torture. Ses travaux dans la région des Aurès ont permis une meilleure connaissance de la société algérienne dans les années 1930. L’engagement de Germaine Tillion s’exprimera, lors des premières années du déclenchement de la Révolution de novembre 1954, par son travail sur les déportations des populations algériennes et sur l’utilisation du napalm dans les montagnes. Elle a également enquêté sur «les réalités algériennes». Ces réalités découlaient d’un système juridique corollaire du code de l’Indigénat mis en place par la loi du 26 juin 1881. Il marginalisait les Algériens sur leur propre sol. Tillon avait dénoncé, haut et fort, «la clochardisation» des Algériens, victimes de pratiques inhumaines. Elle est à l’origine de la création des centres sociaux, dont des responsables comme Mouloud Feraoun, Max Marchand et les autres ont été froidement et délibérément assassinés par l’OAS, en 1962. Germaine Tillion a été une des fondatrices et présidente de l’Association France Algérie. En 2000, elle signe l’Appel lancé pour que soit reconnue et condamnée officiellement la pratique de la torture pendant la guerre de Libération nationale. Un hommage à cette scientifique a été organisé récemment par le Centre culturel algérien de Paris, rappelle-t-on.

3/12/2008
Copyright 2003 Le Jour d'Algérie. Conception M.Merkouche

LA TRIBUNE

L’ethnologue avait pris fait et cause pourl’Algérie dans sa lutte d'indépendance
Rencontre à Paris sur l'oeuvre et le parcours de Germaine Tillon
Par Algérie presse service03-12-2008


Le parcours et l’œuvre de l’anthropologue française Germaine Tillon, décédée il y a quelques mois à l’âge de 100 ans, a été au centre d’un colloque international organisé lundi dernier au siège du Sénat à Paris parl’Association France Algérie (AFA). Des universitaires d’Alger, et de Tizi Ouzou, ainsi que leurs confrères des différents centres de recherche français ont débattu tout au long de la journée de trois thèmes : «Germaine Tillon, anthropologue, son temps, son terrain, ses travaux», «Lire Germaine Tillon aujourd’hui» et «Actualités des études des sociétés de proximité en Algérie». Lors de la séance d’ouverture, le président del’AFA, Pierre Joxe, a expliqué que «ce colloque, dédié à une anthropologue rompue à la connaissance de son terrain en Algérie, est l’illustration de la continuité de la mission de l’AFA qui oeuvre à concourir au développement de relations amicales et au progrès de la coopération entre Français et Algériens». «Ce colloque est aussi la reconnaissance du rôle fondamental que joue désormais l’anthropologie non seulement dans la connaissance du fonctionnement des sociétés humaines contemporaines et de leurs liens mais également dans le respect des cultures et de l’humanité toute entière au sens fort du terme», ajoutera-t-il.Des intervenants ont analysé les œuvres maîtresses de Germaine Tillon, comme le Harem et les Cousins, l’Algérie en 57 et Il était une fois l’anthropologie dans lesquelles l’anthropologue française avait «décortiqué» la société algérienne, la situation prévalant dans le pays après le déclenchement de la guerre de libération et ses tentatives de rapprocher les peuples algérien et français. L’accent a été mis sur son travail scientifique et son engagement militant contre les répercussions du fait colonial sur le plan socio-économique, contre la torture, les condamnations à mort. «Je considérais les obligations de ma profession d’ethnologue comparables à celles des avocats, avec la différence qu’elle contraignait à défendre une population au lieu d’une personne», disait Germaine Tillon qui avait pris fait et cause pour l’Algérie dans sa guerre de libération en dénonçant notamment la torture.Ses travaux dans la région des Aurès ont permis une meilleure connaissance de la société algérienne dans les années 1930.l’engagement de Germaine Tillon s’exprimera, lors des premières années du déclenchement de la révolution algérienne, par son travail sur les déportations des populations algériennes et sur l’utilisation du napalm dans les montagnes. Elle a également enquêté sur «les réalités algériennes». Ces réalités découlaient d’un système juridique corollaire du code de l’Indigénat mis en place par la loi du 26 juin 1881 et qui marginalisait les Algériens sur leur propre sol.Mme Tillon, qui avait dénoncé, haut et fort, «la clochardisation» des Algériens, victimes de pratiques inhumaines, a été à l’origine de la création des centres sociaux dont des responsables, comme Mouloud Feraoun, Max Marchand et les autres ont été froidement et délibérément assassinés par l’OAS en 1962. Germaine Tillon a été également l’une des fondatrices et présidente de l’AFA. En 2000, elle signe l’appel lancé pour que soit reconnue et condamnée officiellement la pratique de la torture pendant la guerre de libération nationale. Un hommage à cette scientifique a été rendu récemment par le Centre culturel algérien de Paris.
APS

INFO SOIR
Arts et Culture Edition du 2/12/2008
Germaine TillionLa scientifique et la femme engagée

Intérêt n Le parcours de l’anthropologue française décédée il y a quelques mois à l’âge de 100 ans, a été au centre d’un colloque international, hier.
Ont pris part à ce colloque, organisé au siège du Sénat à Paris par l’Association France Algérie, des universitaires venus d’Alger, d’Oran et de Tizi Ouzou, ainsi que leurs confrères des différents centres de recherches français. Ils ont débattu tout le long de la journée de trois problématiques : «Germaine Tillion, anthropologue, son temps, son terrain, ses travaux», «Lire Germaine Tillion aujourd’hui» et «Actualités des études des sociétés de proximité en Algérie».Des intervenants ont analysé les œuvres maîtresses de Germaine Tillion, comme Le harem et les cousins, L’Algérie en 57 et Il était une fois l’anthropologie dans lesquelles l'anthropologue française avait «décortiqué» la société algérienne, la situation prévalant dans le pays après le déclenchement de la Révolution de Novembre 1954 et ses tentatives de rapprocher les peuples algérien et français.L’accent a été mis sur son travail scientifique et son engagement militant contre les répercussions du fait colonial sur les plans socioéconomiques, contre la torture, les condamnations à mort. «Je considérais les obligations de ma profession d’ethnologue comparables à celles des avocats, avec la différence qu’elle contraignait à défendre une population au lieu d’une personne», disait Germaine Tillion, citée à maintes reprises par des communicants.L’ethnologue Germaine Tillion avait pris fait et cause pour la justice lors de la Guerre de libération nationale en dénonçant notamment la torture. Ses travaux dans la région des Aurès ont permis une meilleure connaissance de la société algérienne dans les années 1930.L’engagement de Germaine Tillion s’exprimera, lors des premières années du déclenchement de la Révolution de Novembre 1954, par son travail sur les déportations des populations algériennes et sur l’utilisation du napalm dans les montagnes. Elle a également enquêté sur «les réalités algériennes». Ces réalités découlaient d’un système juridique corollaire du code de l’Indigénat mis en place par la loi du 26 juin 1881. Il marginalisait les Algériens sur leur propre sol. Germaine Tillion avait dénoncé, haut et fort, «la clochardisation» des Algériens, victimes de pratiques inhumaines.Elle est à l’origine de la création des centres sociaux, dont des responsables comme Mouloud Feraoun, Max Marchand et les autres ont été froidement assassinés par l’OAS, en 1962. Germaine Tillion a été une des fondatrices et présidente de l’Association France Algérie. En 2000, elle signe l’appel lancé pour que soit reconnue et condamnée officiellement la pratique de la torture pendant la Guerre de libération nationale.Pour rappel, un hommage à cette scientifique a été organisé récemment par le Centre culturel algérien de Paris.
R. C. / APS

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LIBERTE ALGERIE
Edition du Mardi 02 Décembre 2008
Placer les relations bilatérales au-dessus des conjonctures
Association France-Algérie



L’Association France-Algérie se réjouit de tout ce qui se fait de bien entre les deux pays. C’est une association d’amitié entre les peuples français et algériens. On s’interdit d’interférer. “L’AFA est une association qui active pour le rapprochement et le renforcement des liens entre les peuples algérien et français. Elle se place au-dessus des circonstances politiques qui marquent les relations entre les deux pays”, a rappelé, dans une déclaration à l’APS, M. Joxe, en marge d’un colloque international sur l’anthropologue française Germaine Tillon, ouvert hier à Paris. Sur l’importance de cette rencontre, mise sur pied quelques mois après la disparition de cette scientifique qui avait pris fait et cause pour la justice, lors de la guerre de Libération nationale en dénonçant, notamment la torture, le président de l’AFA a rappelé que “Germaine Tillon appartient à une école de pensée qui a vu le jour avant la Seconde Guerre mondiale. Elle a joué un rôle important dans la connaissance de la société algérienne et dans la dénonciation du système colonial français”. “Même si son rôle a été purement scientifique en se rendant dans les Aurès, Germain Tillon a réussi, à travers ses travaux, à analyser scientifiquement le système colonial et à mettre en exergue les souffrances du peuple algérien. Indirectement, elle a joué également un rôle politique”, a indiqué le président de l’AFA, ajoutant qu’avec la création des centres sociaux, “Germaine Tillon a essayé de jouer un rôle plus social, plus culturel pour rapprocher les peuples algérien et français”. “Dans les moments les plus difficiles de la guerre anticoloniale, cette scientifique a contribué au mouvement de solidarité et d’amitié entre les deux peuples. Germaine Tillon a été l’une des fondatrices de notre association et présidé ses destinées en 1963 et durant deux ans”, a précisé M. Joxe. Sur les projets lancés par l’AFA, Pierre Joxe a cité les efforts déployés pour la promotion de la langue en France. “Il existait dans le passé, une très longue tradition d’étude de la langue et de la civilisation arabes en France. Malheureusement, l’enseignement de la langue arabe est en recul actuellement. L’AFA est intervenue énergiquement pour souligner la nécessité d’éviter une régression de cette langue. Notre travail accompli dans ce sens semble porter ses fruits, puisque notre ministère de l’Éducation nationale accorde une importance à cette question”, a-t-il précisé.

R. N./APS
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1er Colloque International de l'AFA - Germaine Tillion

GERMAINE TILLION ANTHROPOLOGUE *
Lectures d’une œuvre au Passé, Présent et Avenir


Lundi 1er décembre 2008
Sénat
salle François Mitterrand
(3° étage)


Organisé avec le soutien :

du
Ministère des Affaires étrangères et européennes
sous-direction de l’archéologie et de la recherche
en sciences humaines et sociales
et
services culturels de l’Ambassade de France à Alger


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Programme

09H30 : Accueil et enregistrement : Entrée du Sénat, 15 ter rue Vaugirard
Café au Bar des journalistes du Sénat

10H00 : Ouverture du colloque par M. Pierre JOXE, Président de l’AFA
et M. Raoul WEEXSTEEN, Secrétaire Général,
en présence de M. Alfred SIEFER GAILLARDIN, Ancien Ambassadeur de France en Algérie, Vice Président de l’Association France Algérie,
de M. Tzvetan TODOROV, Président de l’Association des Amis de Germaine Tillion et de M. Maurice GODELIER, Anthropologue, Médaille d’Or du CNRS.

10H00-12h30 : Première séance présidée par Mme Barbara GLOWCZEWSKI : Germaine Tillion, anthropologue, son temps, son terrain, ses travaux.

1- Corinne FORTIER, Germaine Tillion : une femme ethnologue engagée.
Chercheuse en anthropologie sociale EHSS- CNRS – Collège de France.

2- Tassadit YACINE, L'humanisme scientifique de Germaine Tillion ou les enjeux politiques de la recherche en situation de guerre
Anthropologue- enseignante- chercheuse à l’EHESS.

3 - Ferhati BERKAHOUM, De Mathéa Gaudry à Germaine Tillion ou l’anthropologie des Aurès en question.
Maître de recherche au CNRPAH (Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historique) –Alger.


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12H00-12H30 : Débat
12H30- 14H00 : Déjeuner.

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14H00-15h30 : deuxième séance présidée par M. Tzvetan TODOROV : Lire Germaine Tillion aujourd’hui.

1- Christian BROMBERGER, Germaine Tillion et l'anthropologie de la Méditerranée
Professeur d'ethnologie à l'Université de Provence, membre senior de l'Institut Universitaire de France (chaire d'ethnologie générale), directeur de l'IDEMEC

2- Smail DJAOUD, Description critique de la notion de "société des cousins" (sur Le harem et les cousins).
Chercheur en sciences du langage, spécialisé dans la sémantique et l'analyse des discours des sciences sociales, à l’Université de Paris X- Nanterre.

3- Badra MOUTASSEM MIMOUNI, Le « Harem et les cousins », 60 ans après.
Professeur de psychologie à l’Université d’Oran- chercheuse au CRASC.
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15H30-16H00 : Débat
16H00- 16H30 : Pause café
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16H30-18H00 : troisième séance présidée par Mme Sophie CARATINI : Actualité des études des sociétés de proximités en Algérie.

1- Mustapha HADDAB, Remarques sur le pragmatisme méthodologique chez Germaine Tillion
Professeur de sociologie - Institut de Psychologie et de Sciences de l’Éducation- Université d’Alger.

2- Fatma OUSSEDIK, La Longue marche des femmes algériennes pour leur émancipation depuis le « Harem et les Cousins »
Maître de conférences à l’Université d’Alger et chargée de recherche au CREAD (Centre de recherche en économie appliquée pour le développement) - Alger.

3- Erik GUIGNARD, Actualité des travaux et des messages de Germaine Tillion
Anthropologue

18H00-18H30 : Débat
Clôture scientifique par Mohand Akli HADIBI, anthropologue.

18H30 : Clôture du colloque par M. Alfred SIEFER-GAILLARDIN, Vice-président de l’AFA et ancien Ambassadeur de France en Algérie.

* colloque sur invitation

Contact Association France Algérie :

Lise Lentignac
Monnaie de Paris
11 quai de Conti, Paris 06
Tél.: 01 43 54 60 09 ou asso-afa@wanadoo.fr

Khadda le précurseur à Lyon




Programme



Conférences :
L’art et la modernité

Mercredi 19 novembre 2008 : 17h - 20h (entrée libre)
« le métissage comme fondement de la modernité »
Université Lyon 2 (Grand amphithéâtre)-18 quai Claude Bernard Lyon 7éme

Charles BONN
L’entre deux de la littérature Algérienne (Université Lyon II)
Naget KHADDA
Emergence de la peinture de chevalet en Algérie (Université - Alger/Montpellier)
Benamar MEDIENE
Interactions culturelles et métissage des formes artistiques (Universités Alger, Oran, Aix en Provence)

Vendredi 21 novembre 2008 : 9h-17h (entrée libre)
« le métissage comme fondement de la modernité » La complexité du champ culturel algérien actuel

-ISH - Bat. Musée de la résistance (Amphi Jean Moulin) 14 AV. Berthelot


Khaoula TALEB : Stratégie de réappropriation et de rénovation de la langue arabe ( Université d’Alger)
Hadj MELIANI :La musique - forme d’expression et de dépassement des clivages (Université de Mostaganem)
Smaïl HADJ ALI : Elites intellectuelles et culture démocratique (Université Rennes)
Abdelkader HAMDAD Les nouveaux réseaux de communication «l’ impact sur les comportements et l’imaginaire des Algériens. Institut des sciences politiques et de l’information, Alger)
Zoubida HADDAB Mouvement féministes : Mutations ou reflux ? (Institut des sciences politiques et de l’information, Alger)

SERGOUA Karim Artiste Peintre


Vernissages : Mohammed Khadda

Jeudi 20 novembre 2008
En présence de Naget KHADDA
12 h - Galerie Françoise Souchaud
Les Aquarelles de Khadda
18 h - Fondation Bullukian
Les Peintures de Khadda


Informations pratiques

Organisateurs
Association France Algérie Rhône Alpes
Fondation Bullukian
Galerie Françoise Souchaud
LIMAG – Université LyonII

Partenaires
Ville de Lyon
Ministère de la Culture Algérien
Wilaya D’Alger
Consulat Général d’Algérie Lyon

Mécénat
CJB - espace mode
Laurent VOLAY Architecte du Patrimoine
Compagnie AIR ALGERIE
Revue Artension

Contacts

- Association France Algérie Rhône Alpes
Contact : Mme Zohra Perret Présidente
Maison des Passages
44 rue Saint Georges
Lyon 69005
Mob : 06 73 48 68 06
afa.rhonesalpes@orange.fr
www.asso-france-algerie.fr

- Fondation Bullukian
Contact Fanny Robin
26 place Bellecour
Lyon 69002
Tél: 04 72 52 93 34
fanny.robin@bullukian.com

- Galerie Françoise Souchaud
Contact :Françoise Souchaud
35 rue Burdeau
Lyon 69001
Mob : 06 87 95 17 98
contact@galerie-souchaud.fr

- Université Lumière Lyon 2
Contact Mr Charles Bonn
18 quai Claude Bernard
Lyon 69007
Tél : 04 78 36 56 63
bonn.charles@gmail.com

la presse en parle : http://www.recmag.com/recmagspip/sommaire.php3?etat=actu&id_article=422&id_rubrique=999